Les vaccins [Confinement, jour 29]

Coronavirus 2020 Quotidien

Bon, avoir un Président de la République qui admet son incompétence est une bonne chose, mais que ce Président grandisse en compétence ou qu’il devienne « l’exemple à ne pas suive » en est une autre. Il faut croire que l’on est vacciné contre cette incompétence…

Une histoire des vaccins

Le mot vaccin vient de la variole vaccine, variole transmise par… les vaches ! On a observé que, si une personne qui n’a jamais eu la variole l’attrapait depuis un humain, elle en mourait ; si une personne n’avait jamais eu la variole mais l’attrapait depuis une vache, elle n’en mourait pas ; et si une personne a déjà eu la variole vaccine et l’attrapait d’un humain, elle n’en mourait pas non plus. Bingo ! Ainsi, quand une personne attrapait la variole vaccine, on récupérait ses croûtes et on les insérait sous la peau des personnes saines pour les rendre malades mais surtout immunisées contre la variole humaine. Ainsi naquit la première procédure d’immunisation artificielle qu’on appela par la suite vaccin.

Le débat autour de ce sujet

Depuis quelques années, les vaccins sont remis en question, et de nombreuses personnes refusent de se faire vacciner ou de vacciner leurs enfants, ayant eu pour conséquence le retour de maladies comme la variole (tiens donc) ou la rougeole. Il y a 2 origines à ce revirement :

  1. l’emploi de métaux lourds faisant office d’adjuvants (un stimulateur du système immunitaire car les doses de virus sont trop faibles) et pouvant provoquer des troubles comme l’autisme
  2. la vaccination massive, à savoir appliquer entre 5 et 12 vaccins simultanément, même à des nouveaux-nés
  3. l’inoculation possible et non consenti d’un procédé de traçage de la population (puce, RFID, etc.)

Ainsi, au lieu d’orienter la recherche vers d’autres stimulateurs lymphatiques ou d’étudier des programmes chronologiques de vaccination le temps que le corps se remette de chaque nouvelle maladie dont il doit cartographier la carte HLA (merci Il Etait une Fois la Vie), on augmente considérablement le risque d’affaiblissement immunitaire et d’intoxication aux métaux lourds !

L’autre problème est la quête du risque zéro. Ou, dans notre cas, faire en sorte que la vaccination n’entraîne aucun trouble de la santé. Malheureusement, en mettant en comparaison le risque sanitaire des vaccinations à celui des non-vaccinations, le risque moindre se situe vers la vaccination. On pourrait faire un débat sur cette idéologie du risque zéro, mais ce sera pour un autre article ;  sachez juste que la déresponsabilisation et l’augmentation des progrès en tous genres en sont principalement la cause.

Enfin, certaines théories complotistes parlent d’inoculations volontaires de maladies, de puçage à l’insu de la population et autres éléments du même acabit, une manière d’assurer d’une part le contrôle de la population par la privation de vie privée et d’autre part de limiter la surpopulation sans que cela ne soit considéré comme un génocide ou un eugénisme.

La course au vaccin contre le SaRS-COV2, plus communément appelé Covid-19, a amené d’autres interrogations, les évolutions techniques et technologiques ayant permis d’autres méthodes de vaccination :

  • Les vaccins à virus inactivé, les plus couramment utilisés, et les vaccins à virus vivant atténué, reposent sur une injection du virus entier ou d’une partie de virus préalablement rendu inoffensif afin de déclencher une réponse immunitaire en cas d’infection.
  • Les vaccins sous-unité : un vaccin sous-unité n’utilise que les parties très spécifiques (les sous-unités) d’un virus ou d’une bactérie que le système immunitaire doit reconnaître. Il ne contient pas le microbe en entier et n’utilise pas un virus sûr comme vecteur. Les sous-unités peuvent être des protéines ou des sucres. La plupart des vaccins figurant sur le calendrier d’administration pendant l’enfance sont des vaccins sous-unité, protégeant les individus contre des maladies telles que la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et la méningite à méningocoque. (Source)
  • Les vaccins à ARN Messager (BioNTech-Pfizer, Moderna ou CureVac) : cet ARN, encapsulé dans des particules de lipides, sans adjuvant chimique, ordonne aux cellules au niveau du site d’injection (principalement les cellules musculaires et les cellules du système immunitaire) de fabriquer une protéine spécifique du virus responsable de la COVID, ce qui activera une réponse immunitaire. Il est ensuite rapidement éliminé. L’ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule et n’a aucune action sur le génome.
  • Les vaccins à vecteur viral non réplicatif (AstraZeneca ou Janssen) : un virus inoffensif qui ne peut se reproduire dans les cellules est utilisé pour transporter le matériel génétique du coronavirus, fabriquant la protéine qui enclenchera une réponse immunitaire. (Source)

La place de l’homéopathie

Encore un autre débat qu’est celui de l’efficacité de l’homéopathie, davantage assimilé à un placebo, notamment sur l’extrêmement faible dose des stimulateurs inclus dans chaque granule (qui se mesure en CH, un CH = 1 dilution au 1/100 du CH précédent, soit X CH = 1/(100^X)), qui fonctionnerait de la même manière mais plus subtilement. Je ne connais pas suffisamment pour élever le débat, mais il existe.