Confinement, jour 9

Quotidien

Bon, il semblerait qu’on ait droit à un nouveau modèle de dérogation, à peine les miens reçus ! Dans les grandes lignes, il n’y a pas grand chose qui change, hormis :

  • l’autorisation d’achat de fournitures liées à l’activité professionnelle, en plus des biens de première nécessité
  • l’autorisation pour convocation judiciaire / administrative
  • l’autorisation pour participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative
  • l’heure avec la date

Certains diraient qu’il manque l’autorisation d’aller cueillir des fraises, mais bon.

Pour la télécharger :

attestation-deplacement-fr

Et il semblerait également qu’on soit confinés jusqu’à fin avril « minimum » ! C’est encore flou, mais nombreuses entreprises, patrons, salariés, entrepreneurs, libéraux, vont souffrir…

Pour le reste, je rattrape péniblement mon retard cinématographique, les visionnages étant fortement entrecoupés par des appels divers et variés, la moitié étant pour du dépannage, et l’autre moitié étant de looooooooooooongs appels ou des tchats sur mobile…

Je vais en profiter pour faire mon critique sur la filmographie de Brigitte Bardot pré-1960. On peut reprocher à Godard de l’avoir montrée sous des airs de femme-potiche, on ne peut pas dire, concernant La Vérité ou En Cas de Malheur, qu’elle ait des rôles de sainte-n’y-touche intellectuelle. Si l’on fait abstraction de son physique, le jeu d’acteur est très mécanique, en comparaison de Jean Gabin qu’elle côtoie dans le dernier film cité. Peut-être n’ai-je pas de chance de tomber sur deux films où elle est en situation de précarité et coupable d’un crime parce qu’un acte a mal tourné, un passionnel, un autre pour subsister.