Quand un objet d’un autre temps fait resurgir un projet [Couvre-feu, jour 21]

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En vidant les tiroirs, ma maman a retrouvé son premier appareil photo, un Minolta XG-9 de 1979, sans les objectifs. Et là, un vieux projet m’est revenu en tête.

Recyclage augmenté

Nous sommes en 2013. Dans une frénétique envie de moderniser les appareils anciens, comme les tourne-disques, les radio TSF et autres téléphones à cadran rotatif, il m’est venu l’idée de digitaliser les appareils photographiques argentiques. Le principe : remplacer le film argentique par un capteur photosensible numérique (comme les appareils photo numériques), et de stocker les photos prises dans une mémoire au sein du boitier de la pellicule. La photo ci-dessous est la représentation de ce à quoi cela pouvait ressembler à l’époque.

Évidemment, je n’ai jamais cherché à réaliser cet objet, car mes connaissances, compétences et moyens techniques en microélectronique sont plus que limités… Et aujourd’hui, je découvre depuis un article deux entreprises, Isorg, basée à Limoges, et FlexEnable à Cambridge, qui travaillent sur des films photosensibles imprimés sur support souple ! Je leur ai envoyé un mail pour savoir si leurs produits pouvaient convenir à ce projet, j’attends leur réponse.


[MAJ le soir-même] Isorg m’a directement appelé afin de me demander de leur transmettre un cahier des charges pour étudier la faisabilité technique et les contraintes, que je me suis empressé de leur rédiger !