Ermitage St Antoine de Galamus

Ermitage St Antoine de Galamus

Bien que sans doute fréquenté depuis longtemps, le lieu est mentionné pour la première fois au xve siècle4, alors que des moines Franciscains aménagent la grotte en chapelle et construisent un ermitage à proximité.

En 1782 la fin de l’épidémie de suette qui touchait les habitants de Saint-Paul-de-Fenouillet est attribuée à la protection de saint Antoine.

Déserté après la Révolution, l’ermitage est réhabilité à partir de 1843 par le prêtre et moine franciscain Marie-Joseph Chiron (1797-1852), surnommé le Père Marie, qui y vécut quelques années. Joseph Antoine Cervini et Antoine Ignace Melling visitent le lieu, alors désert, en 1821 et le décrivent comme « la plus belle merveille du Roussillon ».

L’ermitage conservait jadis des reliques de la Sainte-Croix, de sainte Victoire et plus tard du père Francisco Palau y Quer, mort en 1872 et béatifié en 1988.

Source

On vous aura prévenu…

Lors de mon entrée dans l’église troglodyte, j’ai senti une douleur dans mes bras, comme si j’avais des poids qui me tiraient vers le bas. Je les ai laissées partir.

La vue sur les gorges est vertigineuse.

On m’avait prévenu que je croiserais des personnes… atypiques ici, il semblerait que le lieu ait été fortement convoité lors de la fin du calendrier Maya en 2012, et reste une étape incontournable pour les croyants en tous genres…

 

Prochaine étape : Bugarach et Rennes-le-Château. Demain, retour à côté de Lagrasse (Héléna tient à me revoir, en tous cas elle m’a encore reparlé du massage…)