La musique et moi

Musique Vie intérieure / Pensées

Continuons notre road trip intérieur et intéressons-nous à ma relation avec la musique.

Les origines

Si l’on développe nos affinités en fonction de notre environnement familial, peu de choses laissaient prétendre à ce que je décide de m’acheter un clavier électronique. C’est venu par hasard, en me rendant compte que je savais reproduire les morceaux uniquement d’oreille, tout du moins les mélodies. En acquérant un clavier, et en me payant des cours, cette relation s’est confirmée, sans pour autant savoir pourquoi.

D’autres instruments auraient pu convenir pour faire de la musique, plus petits, moins onéreux, acoustiques (ne nécessitant pas de source électrique)… De par mon état d’esprit et ma manière de penser, le piano combinait tous les avantages : toutes les notes sont présentes et rangées dans l’ordre. La fainéantise incarnée !

L’évolution

Ce que j’aimais sur le clavier électronique, à la différence du piano acoustique, c’est la diversité instrumentale et la modulation harmonique et rythmique, simulant un orchestre complet, parfait au vu de ma sociabilité de l’époque. J’adorais Jean-Michel Jarre, et les sonorités artificielles me semblaient plus riches en terme de possibilités musicales.

Je suis passé d’un Yamaha PSR-200 à un Technics SX-KN470, puis un Korg i5S, qui sont tous trois des arrangeurs débutants, puis j’ai essayé d’autres approches : clavier maître (Korg Triton), synthétiseurs (Korg KARMA, Yamaha AN1x), pour finalement rester sur l’arrangeur (Korg PA1x). Pour de plus amples infos, voir ma fiche sur Audiofanzine.

Mon style a beaucoup changé avec le temps, l’informatique musicale ayant aussi beaucoup contribué, en expérimental, en complément puis en substitut, notamment pour les concours de remix et les mashups.

Si je devais me racheter un clavier aujourd’hui, de par mon budget je prendrais un Casio CT-X3000 (identique au 5000, mais audio moins puissante) :

De par mon affinité, un Korg PA1000 :

L’explication

De par les différentes approches thérapeutiques que j’ai pu pratiquer, il s’est avéré que j’ai une énergie au niveau des oreilles très développée. De plus, en jouant du piano, je peux me connecter à mon Moi profond, et être dans l’instant présent, en coupant le mental.

Pendant ma Grande Dépression, mon matériel prenait la poussière et fut revendu une bouchée de pain. Il ne me reste qu’un piano simple qui fait quelques sons « acoustiques ». Je prends mon plaisir tous les samedis, en allant faire mes courses, en jouant du piano en libre accès dans la grande surface. Bien que je ne joue que les mêmes morceaux, quelques compositions, le Canon de Pachelbel, c’est toujours sympa, et des fois un auditoire se forme.

En ce moment, je regarde le manga Your Lie in April, racontant l’histoire d’un prodige du piano qui a laissé tomber suite au décès de sa mère, et qu’une violoniste engage comme accompagnateur pour un concours. Ce qui me touche dans ce manga, c’est comment le protagoniste passe du respect conventionnel de la partition à l’expression de ses émotions.