Paris, ville de stress

J’éprouve une haine viscérale concernant la vie parisienne, qui consiste à arriver à compenser le niveau de vie 30% plus élevé que la moyenne en travaillant 30% de plus tout en conservant des journées de 24h alors qu’elles devraient durer 8h de plus. J’ai déjà reçu par le passé des opportunités pour travailler là, et j’ai toujours refusé.

Rien que le fait de prendre le périphérique, se faire doubler de toutes parts et plus particulièrement par les motos et scooters entre les voies à coup de klaxons et de pleins phares, changer perpétuellement de voie, gérer les queues de poisson… Comment une ville qui dispose une infrastructure logistique aussi développée n’incite-t-elle pas les autochtones à les utiliser en priorité ? Serait-ce plus stressant de prendre le métro, le bus ou une voiture électrique réservable par smartphone ? J’avoue ne pas comprendre l’état d’esprit, pour ne pas dire la mentalité, de la population locale.

Enfin, ma relation avec la ville lumière reste sporadique. Et comme l’a dit Bouddha un jour qu’il a pris le périph :

La place la plus sereine est la voie du milieu.