Godzilla vs. King Kong (ou inversement) [Terconfinement, jour 17]

Coronavirus 2020 Divers Quotidien

Une soirée avec un ami, deux pizzas, de la bonne bière, à regarder deux géants se bastonner et à rire comme des clés à molette, ça n’a aucun prix ! Hier soir, c’était donc deux films qui étaient à l’honneur dans le salon : King Kong contre Godzilla (1962) et Godzilla vs Kong (2021)

Des suites… à ne pas suivre !

En effet, les deux films sont en fait les suites des films suivants :

  • King Kong, de 1933
  • Godzilla, de 1954

D’une part, et :

D’autre part. On passera outre la quantité d’autres films sur ces deux protagonistes qui ont été réalisés depuis 1933, et également le King Kong vs Godzilla de 1976 que je n’ai pas trouvé et le film de 1938 où King Kong arrive à l’ère Edo… Mais bon, si cela vous dit, il y en a une dizaine sur King Kong et autant sur Godzilla, sans parler les apparitions et références par centaines…

Pour bien comprendre, le postulat c’est que Godzilla, un « kaiju », a une quantité non négligeable d’ennemis « naturels », comme les chiens détestent les chats : Mothra (un papillon géant), Ghidorah (une hydre à 3 têtes), et… King Kong, un gorille vivant sur une île.

Au fil des adaptations, les protagonistes tendent à vouloir protéger la race humaine, malgré ses défauts et le fait qu’elle ne peut pas grand chose contre eux. En 1962, on fait appel à Kong car Godzilla a été accidentellement libéré de la glace par un sous-marin expérimental qui n’a pas su manœuvrer (cela ne vous rappelle rien ?). En 2021, Godzilla attaque un centre industriel du nom d’Apex (on retrouve l’anglais Ape, qui veut dire Gorille, je dis ça, je dis rien) alors qu’il est devenu super potes avec les hommes juste avant, et on envoie Kong depuis sa prison dorée pour essayer de soumettre le lézard. Au final, ils trouveront un ennemi commun et je ne vous raconte pas les frais laissés aux contribuables de Hong Kong à la fin…

Bref, c’est davantage comment les rôles et les relations évoluent entre chaque film que l’aspect scénaristique écrit sur un coin de papier toilette après une soirée trop arrosée qui est à prendre en compte dans ces films. Ils conviennent aux amoureux de kaijus, de films à gros budget ou totalement kitchs, mais pas aux cinéphiles en quête d’attachement et de performance d’acteurs.

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