L’outil que je recherche : une tourillonneuse [Terconfinement, jour 71]

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Après quelques discussions entre aménageurs de vans plus ou moins chevronnés, l’un d’eux me propose d’utiliser une tourillonneuse pour faire mes trous. Il s’agit d’un appareil prévu pour le perçage des trous en vue d’accueillir des tourillons, comme son nom l’indique. A ne pas confondre avec une lamelleuse (ou fraiseuse à lamelles), qui consiste à l’insertion de lamelles en forme de langue de chat.

Les avantages :

  • Réglage de la profondeur et de la hauteur de perçage
  • Mèches jusqu’à 12mm de diamètre
  • Angle de perçage réglable (idéale pour les 45°)

Les moins :

  • Tous les modèles sont à double foret (la majorité des tourillons se montent par deux, ou 1 + 1 came)
  • Les écarts de prix mirobolants

Quel modèle choisir ?

Comme peu de personnes en ont entendu parler, on peut facilement deviner que ce n’est pas un appareil courant. la marque Triton essaye de démocratiser l’outil avec son TDJ 600 à moins de 250€, là où les concurrents comme Mafell (photo de l’article) commencent au minimum à 800€, voire presque 2000€… Et la Triton reçoit des avis qui sont extrêmement divergents, allant de l’éloge à la diffamation…

Les risques de la Triton, si l’on en croit les retours :

  • le ressort, trop dur
  • les mèches d’origine, trop légères
  • la précision du perçage, prendre beaucoup de temps sur les réglages