Week-end canoë le long de l’Indre entre colocs

Rencontres Sorties

On avait décidé il y a presque deux mois de faire un weekend canoë entre colocataires. Ô miracle, nous sommes parvenus à caler une date où tout le monde serait présent. Sauf, peut-être, une météo à notre avantage… Cette excursion est aussi l’occasion de fêter l’anniversaire de l’une d’elles.

Vendredi

16h00

Je vais à Leroy Merlin pour faire un rangement sous mon couchage. J’achète 4 planches en pin, trois tasseaux larges assez épais, et je trouve en promotion deux cantines pour le prix d’une !

17h30

Je transvase le contenu de cinq de mes caisses à pommes dans l’une des cantines, ce qui me permet de faire un support surélevé pour mon couchage. J’y pose les tasseaux et les planches, planque la roue de secours en-dessous, puis fais mon lit.

Cela laisse une grande place pour mettre tout le farda, et anticiper le retour sur le fait de devoir y inclure aussi les canoës…

Samedi

08h30

Nous chargeons le camion de tout ce qui n’est pas nécessaire pendant le voyage : victuailles, toiles de tente, sacs divers, barbecue, vaisselle…

09h30

Nous prenons la route derrière l’hippodrome qui mène droit sur l’Indre, chargés comme des baudets avec les canoës à gonfler et les pagaies. On y gonfle les trois canoës au son du ukulélé, et cinq colocataires commencent à descendre le cours d’eau.

10h45

Une fois les amis partis, une coloc et moi allons faire une petite course avant de prendre le même trajet, par voie routière. On se pose au PMU de Villedieu-sur-Indre.

12h30

Les conditions de navigation ne sont pas optimales, et le trajet prend plus de temps pour nos rameurs. On essaye de trouver des spots pour se retrouver du côté de Niherne, sans succès.

Qu’une

Finalement, c’est vers Surin, dans le lieu-dit abandonné Malaise, que l’on a pu se retrouver pour bivouaquer. Le propriétaire des lieux est venus voir ce qu’il se passait et a accepté notre présence.

15h50

Ils reprennent la route, cette fois à 6. Je me rends à la boulangerie Paul la plus proche, à savoir Aire du Bois Mandé Est (car l’Est et l’Ouest ne sont pas les mêmes stations, et n’offrent donc pas les mêmes prestations) près de La Souterraine, en vue d’offrir à la reine de la soirée les meilleurs bretzels qu’elle connaisse, après ceux d’Alsace. Malheureusement, ils étaient en rade de bretzels, mais il arrive qu’ils en aient. La dame m’a gentiment donné le numéro de téléphone en vue de les appeler pour savoir s’ils en ont avant de parcourir 120 kms aller-retour ! Je suis rentré avec quelques desserts.

Sur la route en allant chez Paul, appel en catastrophe : double déchirure sur l’un des canoës ! Ils arrivent à le rafistoler tant bien que mal grâce à un autochtone ; je me propose quand même d’acheter des rustines sur la route du retour.

18h30

Ils trouvent un super spot à Mehun, au bout de la Rue du Lavoir. L’on s’y retrouve tous, et le 7° colocataire nous a rejoint avec sa compagne, couché trop tard la veille pour nous accompagner (et je me demande toujours comment ils auraient fait à 8 dans 3 canoës…). Chacun monte sa toile de tente ainsi que 2 hamacs.

Feu de camp, musique, grillades, dégustation de bières (notamment une framboise-poivron) , gâteaux avec bougies : tous les ingrédients d’un anniversaire entre amis étaient réunis.

Dimanche

08h00

Je me réveille, il a plu une bonne partie de la nuit, et il continue à pleuvoir. Il semblerait que la journée va s’annoncer humide…

10h00

Tout le monde profite d’une accalmie pour commencer à plier les tentes et hamacs, faire les sacs, et dégonfler les canoës.

On arrive à tout caser dans le camion, sans trop tenir compte du fait que tout sera sali par la pluie.

J’embarque deux protagonistes en vue que l’un d’eux puissent retourner sur place avec une voiture et récupérer les courageux aventuriers.

12h00

Tout le monde est de retour au bercail, le camion vidé et la pluie incessante. On utilise les dernières énergies pour préparer un repas type brunch, sucré-salé. J’ai préparé un café en attendant leur retour.